Derniers Commentaires

En réponse à: R.I.P.

Commentaire de: Grégoire
Grégoire

La mort est l’un des deux moments les plus importants de la vie c’est pour cela qu’il faut la garder pour la fin !

11.08.20 @ 12:33

En réponse à: La tyrannie de l'écologisme

Commentaire de: Le Grincheux

Si vous voulez de l’électricité quand vous en avez besoin, sachant qu’elle ne se stocke pas et qu’on a aussi fermé les usines de turbinage, il faut prendre en compte le facteur de charge le plus défavorable et non le facteur de charge moyen.

20.07.20 @ 09:38

En réponse à: La tyrannie de l'écologisme

Commentaire de: Alain
Alain

Bonjour, Comment arrivez-vous à 12500 éoliennes ? 1 tranche nucléaire: 1.000MW 1 éolienne: 2MW facteur de charge 25% ->0,5MW. 1 tranche=2000 éoliennes. Merci. http://www.apere.org/fr/observatoire-eolien https://www.renouvelle.be/fr/actualite-belgique/premier-repowering-de-parc-eolien-en-wallonie

17.07.20 @ 17:06

En réponse à: Grandeur et décadence

Commentaire de: Le Grincheux

Mais il y a un cron dans systemd. Sinon, ce ne serait pas drôle.

Le principal problème que je vois dans systemd, c’est que ce truc est indémerdable parce qu’il veut tout faire et que, non seulement il veut tout faire, mais en parallèle. On est dans de la programmation concurrente sans avoir les ressources accessibles (du style libpthread lorsque cette saleté a le PID 1). Or des tâches simples exécutées séquentiellement sont bien plus efficaces que les mêmes tâches exécutées en parallèle, surtout sur les systèmes un peu légers en mémoire.

Systemd a été introduit pour deux raisons principales, une bonne et une mauvaise. La mauvaise, c’est pour jouer à celui qui a la plus grosse et montrer qu’un poste de travail démarre plus vite qu’un Windows. C’est ridicule, on ne passe pas son temps à redémarrer une machine. Le second, c’est pour offrir un mécanisme unifié pour libérer les ressources sans que cela soit fait par des scripts dépendant des daemons à lancer. Sauf que, si sur le papier le mécanisme est intéressant, dans les faits, c’est une grosse poilade parce que les daemons fonctionnent tous différemment. Lorsqu’un daemon commence par se forker deux fois en abandonnant son rôle de session leader, le résultat peut être assez drôle.

D’où les joyeusetés de “Type=” et les daemons qui partent en boucle sur erreur lorsque l’erreur est traitée bizarrement par l’unité systemd. La palme étant les mécanismes permettant de convertir à la volée les scripts SysV en unités systemd. Là, on est très rapidement entre le trip sous acide et le royaume du chapelier fou.

Donc si on veut faire un truc aussi moisi que systemd, on va jusqu’au bout de la démarche, sans introduire par dessus des mécanismes pour intercepter l’exécution des scripts de /etc/init.d pour les remplacer par des unités systemd.

Le système SMF de Solaris est un truc étrange, mais qui n’a pas la prétention de faire la moitié de ce que fait systemd (au moins sous Solaris 10). Et le fait qu’un Unix propriétaire fasse une connerie pour se démarquer ne doit pas contraindre les développeurs Linux à faire la même connerie.

Quant au mélange entre / et /usr, je préfère ne pas m’appesantir dessus.

14.07.20 @ 10:10

En réponse à: Grandeur et décadence

Commentaire de:
seb

Bonjour, Merci pour ton article très intéressant. J’ai aussi un “certain” historique (20 ans !) sur les systèmes Unix “Pro” Solaris et HP-UX. Linux “Pro” est arrivé plus tard. J’ai aussi connu THE Linux perso (Redhat, Slackware) avec une bonne vingtaine de “biscottes” à insérer pour l’installation : insérez la une, la trois, la une, la quatre, la une, … puis les CD sont arrivés, jusqu’à 6 : là aussi il fallait les faire valser… ! J’ai même utilisé (en 2000) un firewall (Coyote Linux) qui fonctionnait sur 1 disquette 3″1/2 (1,44 Mo) sur un petit PC, avec 2 interfaces réseau, sans écran, sans clavier, sans disque dur et très peu de mémoire vive ! J’ajouterais une remarque : dans les commandes en ligne de Linux, des fonctionnalités identiques se voient partagées par plusieurs commandes. Par exemple, on peut ajouter une option grep dans une commande find… Tout cela doit bien faire gonfler chaque binaire et rendre les développements et la maintenance bien plus complexes. Le principe initial était d’avoir des commandes simples qui s’agrègent pour réaliser des actions complexes. Pourquoi pas ne plus faire qu’un seul binaire (genre Busybox) qui ferait tout dans systemd ! Je sais bien que l’on ne peut pas figer les systèmes mais quand même… systemd amène, des fonctionnalités qui manquaient : les dépendances entre “services", le contrôle “uniformisé” de chaque service, … Je pense que cela a été inspiré-copié de Solaris, qui a aussi ajouté un bouzin du même genre : SMF. Lui-même avait repris cela de Windows avec ses “f[a|u]meux” services ! J’avais une question quand systemd a “envahi” Linux, qu’elles ont été les réactions de la communauté des développeurs, utilisateurs avancées, Linus, … ? D’où vient ce machin ? Le problème de systemd est qu’il envahit, comme tu l’écris, tout le système maintenant et que les anciens mécanismes SYSV-BSD persistent ! La prochaine étape serait-elle la crontab, qui elle aurait bien besoin de synchronisation, de contrôle, de log … à l’instar des ordonnanceurs ? Bon courage Seb

14.07.20 @ 07:48

En réponse à: La tyrannie de l'écologisme

Commentaire de: Le Grincheux

Je me permets de rajouter que, du point de vue de l’écologie, il n’est pas idiot d’adosser une borne de recharge à un groupe électrogène diesel dont le moteur tourne à son couple maximal (donc à la consommation minimale et au rendement optimal), même si cela fait régulièrement rigoler les réseaux sociaux (les mêmes qui votent écologistes, notez-le bien).

Le rendement global entre la source de l’énergie primaire et la batterie est aussi, dans ce cas, bien supérieur à celui de la distribution de l’électricité depuis une centrale électrique.

Dans tous les cas, ce qui est idiot est de rouler à l’électrique. Plus idiot encore (parce que c’est possible), c’est la pile à hydrogène puisque l’hydrogène est fabriqué par craquage du pétrole (l’hydrolyse a un rendement moisi, et comme on se prend en plus le rendement du réseau électrique…).

05.07.20 @ 12:46

En réponse à: La tyrannie de l'écologisme

Commentaire de: Le Grincheux

Merci. Les chiffres sont têtus.

05.07.20 @ 12:41

En réponse à: La tyrannie de l'écologisme

Commentaire de: Jean-Pierre
Jean-Pierre

Ouaouh… Impressionnant, merci !

05.07.20 @ 12:14

En réponse à: La tyrannie de l'écologisme

Commentaire de: Le Grincheux

Bonjour.

Je passe sous silence la production des commandes moteur, ces moteurs fonctionnant à des tensions relativement faibles et à fort courant (on ne peut pas se permettre des tensions de l’ordre de plusieurs kV dans une voiture). On parle de monocristaux de silicium qui sont très coûteux à produire (et très polluants). Je passe aussi sous silence l’énergie qu’il faut mettre dans la production des batteries et leur recyclage très complexe. Il faut ajouter à cela un calcul basique que personne ne veut faire et que je vais faire en prenant en compte les chiffres annoncés par Tesla.

J’ai fait le calcul entre le puits et le litre d’essence à la pompe, y compris le raffinage. On arrive à 96% parce qu’il y a très peu de déchets au passage. Et j’ai fait ce calcul du point de vue énergétique entre un puits au Moyen-Orient et une pompe en France (y compris le super tanker et le camion citerne). Le véhicule électrique sur un réseau de distribution de 230V en basse tension a déjà un rendement max de 45% (25% sur un réseau 120V). Et en tout état de cause, un véhicule électrique, une fois tout mis bout à bout, a un rendement énergétique inférieur à celui d’une 2CV ou d’une GSA (moteurs à refroidissement par air avec des rendements de 30 à 35%) parce qu’il ne faut pas oublier les différents rendements par conversion (charge/décharge, conversion de l’énergie, commande moteur et j’en passe).

Je ne compte pas encore l’énergie pour construire et recycler la bagnole électrique (parce qu’on parle de monocristaux de silicium, ce qui est délirant, la consommation d’énergie étant quadratique en fonction de la puissance des composants).

Par ailleurs, il faut aussi comparer des choses comparables. Dans un litre d’essence, on a grosso-merdo 33 MJ d’énergie, soit 9,2 kWh. On va prendre une 2CV6, 29 ch DIN au frein, consommation 5l/100 km, rendement du moteur 34%. Pour 100 km, on consomme donc 5*9,2=46 kWh dont 16 kWh à la roue (pour avancer). Tiens, c’est amusant, Telsa indique 18 kWh/100 km à 90 km/h. On ne tombe pas loin ! Mais en oubliant les rendements de conversion et en récupérant l’énergie au freinage (enfin, le peu qu’on puisse récupérer, on ne peut récupérer plus de C/10 sauf à fusiller à court terme la batterie).

Mais faisons le calcul dans l’autre sens. 18 kWh/100 km de consommation à 90 km/h. Chez Telsa, benmerdalors, c’est forcément au sens SAE (on mesure ce qui est consommé en sortie de batterie et sans accessoire). On consomme donc 18 kWh sur une heure et sept minutes, ce qui nous ramène la consommation toujours au sens SAE à 4 Wh/s, soit la bagatelle de 19,3 ch (toujours au sens SAE en considérant le rendement de 100%). Or c’est électroniquement et mécaniquement impossible. On va se prendre un rendement de 80% dans la commande moteur et le rendement mécanique (en ayant de la chance parce qu’on n’a pas le droit de travailler en trop haute tension dans une voiture, donc les courants sont énormes et que la mécanique reste de la mécanique, et qu’il faut travailler en dehors du spectre audio). La consommation annoncée revient donc à 15,5 ch au sens DIN. Là, de deux choses l’une, soit Tesla nous prend pour des truffes, soit ils génèrent de l’énergie à partir de rien. Quand à côté, ils nous annoncent des véhicules de 320 à 598 ch (SAE), je rigole (à 300 ch, vous avez le droit d’utiliser votre voiture 20 mn en tuant ta batterie).

Conclusion : on a donc une voiture (Tesla) qui consomme un peu moins qu’une 2CV6 (en énergie pure), qui a moins de puissance disponible qu’une 2CV4 de 1970 mais dont la consommation cachée (pour remplir le réservoir) a, au mieux, un rendement de 45% lorsqu’elle est chargée à domicile (chiffres Enedis). Sans parler construction ou recyclage, ou même parler de la production d’électricité, on a donc aussi une bagnole (Tesla) qui consomme réellement le double d’une 2CV6 par km parcouru (à 90 km/h) pour une puissance moitié moindre à la roue.

Bien joué !

04.07.20 @ 14:40

En réponse à: La tyrannie de l'écologisme

Commentaire de: Jean-Pierre
Jean-Pierre

Bonjour Grincheux, “… les véhicules électriques qui sont une aberration écologique …” Vous pouvez développer SVP ? (Ça peut être des liens vers les explications) Merci !

01.07.20 @ 21:46

En réponse à: Grandeur et décadence de la magistrature

Commentaire de: Le Grincheux

L’un de mes témoins vient de me souffler à l’oreille (je n’ai pas des yeux dans le dos) que les avocats semblaient outrés qu’un blaireau ne portant pas la tenue se permette de balayer du revers de la main une avocate avec de tels arguments.
Ils minaudaient entre eux… Tu sais les mecs qui se penchent vers l’autre et qui pchi-pchi-pchi avec l’air goguenard…

24.06.20 @ 11:45

En réponse à: Assurance perte d'exploitation

Commentaire de: Le Grincheux

Il y a en fait deux types de contrats. Ceux qui ne couvrent explicitement que certains risques et ceux qui couvrent tout à l’exclusion de certains risques.

Ici, le débat est tout autre. Lorsque le souscripteur du contrat et la compagnie d’assurance se mettaient d’accord pour couvrir un risque concernant une fermeture administrative, les deux s’entendaient sur une fermeture administrative consécutive à un manquement de l’assuré, limitée à celui-ci, et non d’une fermeture administrative sur l’ensemble d’un pays. Le fait que l’assuré plaide de toute mauvaise foi que le risque est couvert revient à changer les termes du contrat qu’il a lui même signé. Le souscripteur l’a lui-même reconnu. Il ne fait qu’entrer dans une faille (et encore) de la rédaction d’un contrat lui permettant d’en changer les termes.

C’est aussi en toute mauvaise foi que le magistrat fait la même lecture du contrat. Mais peut-on attendre plus d’un magistrat que des petits-fils de Charlemagne ?

03.06.20 @ 16:09

En réponse à: Assurance perte d'exploitation

Commentaire de:
clweb

En général les assurances notifient les exlusions à leur “garanties".
Si la crise sanitaire n’est pas expressément exclue, il n’y a pas de raison pour ne pas payer la perte d’exploitation.

03.06.20 @ 16:00

En réponse à: Confiné ou con fini ?

Commentaire de: Le Grincheux

Tenez, je viens de tomber sur cela :
https://www.lefigaro.fr/automobile/immatriculation-les-anciennes-plaques-ne-seront-pas-supprimees-20200102

L’administration n’ayant pas réussi à pondre un Cerfa ou une procédure quelconque permettant de passer dans le nouveau système d’immatriculation, il est donc possible de rester avec les anciennes plaques minéralogiques. Ma DS23ie et mon Type 2350 remercient l’inaction sclérosante de l’administration française.

08.05.20 @ 12:32

En réponse à: Confiné ou con fini ?

Commentaire de: Le Grincheux

Si ce n’était pas con, ce ne serait pas un règlement (proverbe militaire).

07.05.20 @ 23:13

En réponse à: Confiné ou con fini ?

Commentaire de: Jean-Pierre
Jean-Pierre

Ouahhhh ! Merci pour cette explication. Bon, on est bien en idiocratie française… J’avais bien remarqué que les anciennes plaques étaient plus petites à l’avant, mais je ne savais pas que la loi imposait maintenant toutes ces contraintes. La plus absurde étant sans nul doute l’obligation d’avoir un indicatif départemental sur un système national !

07.05.20 @ 22:54

En réponse à: Confiné ou con fini ?

Commentaire de: Le Grincheux

Jusqu’au début des années 1980 (la 205 Peugeot a exactement le même problème et c’est loin d’être la seule voiture), les plaques d’immatriculation n’avaient pas les mêmes dimensions à l’avant et à l’arrière. Pas une grande différence, quelques millimètres. Or le nouveau système d’immatriculation impose des dimensions identiques à l’avant et à l’arrière. Les plaques avant aux anciennes dimensions sont interdites même à l’avant pour des véhicules qui ne peuvent en mettre des plus grandes.

Il faut donc soit utiliser des plaques de dimensions standard, qui dépassent du capot à gauche et à droite (ou de la cavité du pare-choc dans le cas de la 205), soit trouver un garagiste acceptant de frapper une plaque acier (il faut la plier) aux anciennes dimensions, mais à fond blanc si le véhicule n’est pas en collection. Sur la DS, personne ne m’a jamais verbalisé pour avoir des plaques noires alors qu’elle est en carte grise normale, mais pour une 2CV toute bête, j’ai hésité. Bref, il faut à l’avant une plaque plus petite. Comme les tailles des caractères ainsi que la police sont aussi imposées, il n’y a plus la place pour le numéro du département (le F est conservé parce obligatoire comme plaque de l’Union Européenne). À l’arrière les dimensions sont les dimensions standard.

Le seul garagiste que j’ai trouvé pour faire cela était en Haute-Savoie, j’ai donc une plaque 74.

Pour information :
- il est interdit de coller un sticker sur la plaque en changeant de département (c’est toléré pour un logo officiel de département). Le masquer ou le remplacer par un logo non officiel est interdit et verbalisable. Il faut que le sticker soit de coefficient réflecteur identique à la plaque (quasiment impossible) ;
- il est interdit d’utiliser des plaques noires sauf à avoir un véhicule de collection (catégorie floue, j’ai bien écrit véhicule de collection, pas véhicule en carte grise collection) ;
- les plaques doivent avoir les mêmes couleurs à l’avant et à l’arrière. Exit donc les plaques anciennes blanche devant et jaune derrière. Elles sont de dimensions normalisées identiques et portent un numéro d’homologation qu’il est interdit de masquer ;
- les phares blancs ne sont que tolérés, la couleur officielle en France est le jaune (et est bien plus efficace la nuit surtout par temps humide) ;
- il est normalement interdit depuis le 1er janvier de cette année de rouler avec un véhicule immatriculé dans l’ancien système d’immatriculation. Sauf qu’il est dans les faits impossible de passer dans le nouveau un véhicule immatriculé dans l’ancien système, il n’existe pas aux dernières nouvelles de Cerfa pour cela (dixit la préfecture la dernière fois que je le suis renseigné, c’est-à-dire à l’automne dernier) !

07.05.20 @ 15:24

En réponse à: Confiné ou con fini ?

Commentaire de: Jean-Pierre
Jean-Pierre

Bonjour Grincheux,

Rien de neuf dans le domaine de la connerie…

Mais juste pour ma culture, pouvez-vous m’expliquer pourquoi des histoires de dimensions de plaques minéralogiques imposent à la 2CV d’être immatriculée en Haute-Savoie ?
Je n’ai jamais eu de problème de plaque avec mes 2CV…

Merci, et bonne journée

07.05.20 @ 13:38

En réponse à: Confiné ou con fini ?

Commentaire de: Henri

https://saintyrieixlaperche.wordpress.com/2020/05/02/nous-sommes-des-faussaires-de-lattestation-de-deplacement-derogat

06.05.20 @ 17:43

En réponse à: Confiné ou con fini ?

Commentaire de: Le Grincheux

Aucun des deux pandores ne m’a demandé mes papiers, ni les papiers du véhicule. Donc de prune il n’y aura pas.

De toute façon, la seule chose qu’ils auraient pu me reprocher, c’est une entrave à la circulation puisque j’étais au milieu de la chaussée.

06.05.20 @ 09:28