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En réponse à: Confiné ou con fini ?

Commentaire de: Le Grincheux

Tenez, je viens de tomber sur cela :
https://www.lefigaro.fr/automobile/immatriculation-les-anciennes-plaques-ne-seront-pas-supprimees-20200102

L’administration n’ayant pas réussi à pondre un Cerfa ou une procédure quelconque permettant de passer dans le nouveau système d’immatriculation, il est donc possible de rester avec les anciennes plaques minéralogiques. Ma DS23ie et mon Type 2350 remercient l’inaction sclérosante de l’administration française.

08.05.20 @ 12:32

En réponse à: Confiné ou con fini ?

Commentaire de: Le Grincheux

Si ce n’était pas con, ce ne serait pas un règlement (proverbe militaire).

07.05.20 @ 23:13

En réponse à: Confiné ou con fini ?

Commentaire de: Jean-Pierre
Jean-Pierre

Ouahhhh ! Merci pour cette explication. Bon, on est bien en idiocratie française… J’avais bien remarqué que les anciennes plaques étaient plus petites à l’avant, mais je ne savais pas que la loi imposait maintenant toutes ces contraintes. La plus absurde étant sans nul doute l’obligation d’avoir un indicatif départemental sur un système national !

07.05.20 @ 22:54

En réponse à: Confiné ou con fini ?

Commentaire de: Le Grincheux

Jusqu’au début des années 1980 (la 205 Peugeot a exactement le même problème et c’est loin d’être la seule voiture), les plaques d’immatriculation n’avaient pas les mêmes dimensions à l’avant et à l’arrière. Pas une grande différence, quelques millimètres. Or le nouveau système d’immatriculation impose des dimensions identiques à l’avant et à l’arrière. Les plaques avant aux anciennes dimensions sont interdites même à l’avant pour des véhicules qui ne peuvent en mettre des plus grandes.

Il faut donc soit utiliser des plaques de dimensions standard, qui dépassent du capot à gauche et à droite (ou de la cavité du pare-choc dans le cas de la 205), soit trouver un garagiste acceptant de frapper une plaque acier (il faut la plier) aux anciennes dimensions, mais à fond blanc si le véhicule n’est pas en collection. Sur la DS, personne ne m’a jamais verbalisé pour avoir des plaques noires alors qu’elle est en carte grise normale, mais pour une 2CV toute bête, j’ai hésité. Bref, il faut à l’avant une plaque plus petite. Comme les tailles des caractères ainsi que la police sont aussi imposées, il n’y a plus la place pour le numéro du département (le F est conservé parce obligatoire comme plaque de l’Union Européenne). À l’arrière les dimensions sont les dimensions standard.

Le seul garagiste que j’ai trouvé pour faire cela était en Haute-Savoie, j’ai donc une plaque 74.

Pour information :
- il est interdit de coller un sticker sur la plaque en changeant de département (c’est toléré pour un logo officiel de département). Le masquer ou le remplacer par un logo non officiel est interdit et verbalisable. Il faut que le sticker soit de coefficient réflecteur identique à la plaque (quasiment impossible) ;
- il est interdit d’utiliser des plaques noires sauf à avoir un véhicule de collection (catégorie floue, j’ai bien écrit véhicule de collection, pas véhicule en carte grise collection) ;
- les plaques doivent avoir les mêmes couleurs à l’avant et à l’arrière. Exit donc les plaques anciennes blanche devant et jaune derrière. Elles sont de dimensions normalisées identiques et portent un numéro d’homologation qu’il est interdit de masquer ;
- les phares blancs ne sont que tolérés, la couleur officielle en France est le jaune (et est bien plus efficace la nuit surtout par temps humide) ;
- il est normalement interdit depuis le 1er janvier de cette année de rouler avec un véhicule immatriculé dans l’ancien système d’immatriculation. Sauf qu’il est dans les faits impossible de passer dans le nouveau un véhicule immatriculé dans l’ancien système, il n’existe pas aux dernières nouvelles de Cerfa pour cela (dixit la préfecture la dernière fois que je le suis renseigné, c’est-à-dire à l’automne dernier) !

07.05.20 @ 15:24

En réponse à: Confiné ou con fini ?

Commentaire de: Jean-Pierre
Jean-Pierre

Bonjour Grincheux,

Rien de neuf dans le domaine de la connerie…

Mais juste pour ma culture, pouvez-vous m’expliquer pourquoi des histoires de dimensions de plaques minéralogiques imposent à la 2CV d’être immatriculée en Haute-Savoie ?
Je n’ai jamais eu de problème de plaque avec mes 2CV…

Merci, et bonne journée

07.05.20 @ 13:38

En réponse à: Confiné ou con fini ?

Commentaire de: Henri

https://saintyrieixlaperche.wordpress.com/2020/05/02/nous-sommes-des-faussaires-de-lattestation-de-deplacement-derogat

06.05.20 @ 17:43

En réponse à: Confiné ou con fini ?

Commentaire de: Le Grincheux

Aucun des deux pandores ne m’a demandé mes papiers, ni les papiers du véhicule. Donc de prune il n’y aura pas.

De toute façon, la seule chose qu’ils auraient pu me reprocher, c’est une entrave à la circulation puisque j’étais au milieu de la chaussée.

06.05.20 @ 09:28

En réponse à: Confiné ou con fini ?

Commentaire de: Grégoire
Grégoire

Dommage on ne connais pas la fin de l’histoire …

06.05.20 @ 09:22

En réponse à: Le cas Léa Salamé

Commentaire de: Sylvain
Sylvain

Merci pour toutes ces informations !

28.04.20 @ 10:49

En réponse à: Les pépins d'Orange

Commentaire de: Le Grincheux

Dans mon coin, c’est surtout les ivrognes qui défoncent le samedi soir les poteaux télégraphiques dans les virages. Je me suis battu durant deux ans pour qu’ils viennent changer des poteaux (qui ne tenaient plus que par les câbles !). À peine fait, l’un des poteaux est à nouveau par terre.

24.04.20 @ 15:00

En réponse à: Les pépins d'Orange

Commentaire de: Grégoire
Grégoire

Cela me rappelle un client pro en 2002 (un garage) qui se plaignait depuis 3 ans de friture sur sa ligne RTC. FT lui dit que cela ne viens pas de la ligne que c’est son installation donc il me demande de passer en RNIS, j’installe l’autocom RNIS et la c’est le drame !…

Pas de connexion RNIS heureusement on avait fait un renvoi d’appel sur sa ligne fax avant les travaux.

Appel à FT vous etes sur que l’autocom est bien configuré ? Bon on vous envoi un tech. Resultat des courses 3 km de lignes à changer câble pourri par les chasseurs…

24.04.20 @ 14:49

En réponse à: Le cas Léa Salamé

Commentaire de: Le Grincheux

Je vous mets en pièce jointe les chiffres de 2013, le graphique est éloquent et cela ne s’est pas arrangé depuis.

Vous constaterez que le poids des cotisations sociales (qui sont planquées dans un certains nombres de coins, pas seulement en charges salariales et patronales) sont les plus importantes d’Europe et, très souvent, du monde. C’est ce qui permet à la sécurité sociale française d’être un état dans l’état puisque son budget est à peu près le double de celui de l’état (800 milliards d’euros contre 400). Dans les faits, la sécurité sociale commande au gouvernement, pas le contraire. Ce n’est malheureusement pas récent puisque dans un courrier de 1958, le général De Gaulle qui avait pourtant poussé les ordonnances des 4 et 19 octobre 1945 écrivait qu’il était urgent d’abroger la sécurité sociale puisque son principe avait été dévoyé (sic). Si l’histoire vous intéresse, en lisant les JORF de janvier 1946, vous constaterez que les partenaires sociaux ont attendu la démission du général pour créer dès le lendemain et en toute illégalité (puisque s’appuyant sur des textes pas encore entrés en vigueur) les premières caisses dans le but d’affilier autoritairement tout le monde et de casser la concurrence qui, dans les textes au moins, existe.

Le problème n’est pas ce budget, mais ce qu’elle en fait. Si tout le budget de la sécurité sociale était utilisé efficacement, nous aurions le meilleur système au monde. Sauf que l’efficacité d’un système n’est pas corrélée à son coût. Il faudra un jour que quelqu’un m’explique pourquoi une prise en charge dans un hôpital public coûte beaucoup plus cher que dans une clinique privée par exemple (https://www.lequotidiendumedecin.fr/hopital/la-prise-en-charge-deux-fois-plus-chere-lhopital-qua-la-clinique-selon-latih). Personnellement, j’ai ma petite idée sur le sujet. Les cliniques sont responsables de leurs fonds, c’est-à-dire qu’elles investissent quand il le faut dans du personnel et du matériel et que toutes les dépenses non indispensables sont évitées. Elles ne se retrouvent pas avec du personnel pléthorique comme à l’accueil du pavillon de cardiologie de la Pitié.

La seconde infographie que je vous indique n’est pas de moi, mais est issue d’un document de l’EN3S, la glorieuse école de la sécurité sociale, à peine remise en forme (l’infographie, pas l’école). Cela vous permettra de comprendre, je pense, où passe l’argent. Tous ces comités, tous ces machins et autres agences permettent de rémunérer les “actionnaires” des caisses de sécurité sociale que sont les partenaires sociaux. Un vieil article que je n’arrive pas à retrouver au moment où j’écris ces lignes mentionnait qu’il y avait à peu près dix mille membres des syndicats représentatifs, donc des partenaires sociaux, qui était payés directement ou indirectement par ces différents organismes sans fournir de travail pour ces organismes.

Dernier point : la gestion collectiviste et strictement comptable empêche une gestion saine. Je vous donne un simple exemple. La ville de Moûtiers, il y a quelques années, a lancé une souscription pour offrir un appareil d’IRM (de mémoire) à son hôpital dont le service de traumatologie était saturé en hiver en raison de toutes les stations de ski. Cet appareil fort onéreux et qui n’avait pas coûté un sou à notre chère sécu a été démonté sur son ordre pour le déplacer à Annecy ou Chambéry (je ne sais plus exactement) parce que l’hôpital de Moûtiers n’avait pas eu l’aval de la sécu pour installer un tel appareil dans ses locaux ! D’après la coupure de presse en question, il était resté démonté. Là, je vous parle de matériel. Mais pour les consommables ou les médicaments courants, c’est un peu pareil. Il y a des centrales d’achat qui négocient toujours le prix le plus bas pour les hôpitaux. Or les laboratoires pharmaceutiques doivent amortir les études de leurs produits. Lorsqu’ils ont la possibilité de vendre au prix réel ou à prix cassé à la sécu, ils préfèrent vendre au prix réel, ce qui explique qu’en cas de tension sur les marchés des produits pharmaceutiques, la France arrive à être en panne de produits de base comme le paracétamol ou en soit aujourd’hui à utiliser des anesthésiants vétérinaires !

23.04.20 @ 09:34

En réponse à: Le cas Léa Salamé

Commentaire de: Sylvain
Sylvain

Bonjour Le Grincheux, “Les URSSAF s’en contrefichent, il leur faut de l’argent, toujours plus d’argent. Et nous voyons à quoi cela sert puisque dans le pays le plus taxé au monde, nous manquons du matériel et des consommables de base dans tous les hôpitaux de France.” J’ai conscience que ma demande ne porte pas sur le cœur de l’article, mais auriez-vous quelque chose permettant de développer ce point ? Un autre article, de vous ou d’un autre ? Il m’intéresserait beaucoup d’avoir les preuves que l’argent prélevé est ensuite gaspillé (si c’est bien ce que vous dites dans cette phrase). Il y a longtemps que je m’étonne entre l’énormité des prélèvements et les… faiblesses, disons, de la couverture sociale et des services publics.

23.04.20 @ 04:52

En réponse à: Les zélotes de Gandalf

Commentaire de: Jean-Pierre
Jean-Pierre

Bin leur dieu y commence à devenir sérieusement sénile et à yoyotter de la touffe ! J’avais déjà entendu ça à propos du sida. Bon, là, au moins, y’avait une certaine logique : tu baises, tu meurs, “tu périras par où tu as péché". Mais ici… Bon : “je les contamine tous et les adeptes du porno en mourront” ? Ça me rappelle quelque chose… Ah, oui : “tuez-les tous, dieu reconnaîtra les siens".

07.04.20 @ 21:36

En réponse à: Les zélotes de Gandalf

Commentaire de: Le Grincheux

D’après l’une de mes navrantes connaissances, le Covid19 serait un châtiment divin pour que disparaisse la pornographie de la surface de la Terre.

Comme quoi les traditionalistes catholiques bien de chez nous sont aussi attaqués pour ne pas dire tarés que les islamistes les plus tordus.

07.04.20 @ 09:10

En réponse à: Les zélotes de Gandalf

Commentaire de: Le Grincheux

Dans le cas qui nous intéresse, la lenteur des réactions de ses pairs est navrante. Les académies de médecine et de pharmacie ont bien pris position. Mais trop légèrement, trop tard. Le mal était fait.

05.04.20 @ 16:27

En réponse à: Les zélotes de Gandalf

Commentaire de:
clweb

Ce 21e siècle est caractérisé par le retour des superstitions et des experts auto-proclamés. Il suffit de voir l’influence des anti relais téléphoniques, anti Linky et autres. Et ce sont souvent les mêmes qui vont encenser les médecines “alternatives” et l’homéopathie. Des prises de position dictées par des intuitions et propagées par des personne charismatiques en mal de notoriété. On se croirait revenu au XIXe siècles où des “spécialistes” mettaient en garde sur les effets nocifs du chemin de fer sur la santé.

05.04.20 @ 15:28

En réponse à: Diafoirus n'est vraiment pas mort !

Commentaire de: Le Grincheux

Ben non. J’ai aussi lu ces articles. La chloroquine aide le zinc à passer je ne sais plus quelle barrière cellulaire pour qu’il soit efficace. Et de toute façon, Gandalf n’a jamais parlé de zinc.

Plus exactement, le principe actif ciblant un mécanisme nécessaire à la reproduction du virus est le zinc et non la chloroquine. Tout ce que fait la chloroquine, c’est aider le zinc à aller au bon endroit. Et les auteurs de l’étude en question indiquent très clairement qu’elle ne sert qu’à cela.

Et, de grâce, ne répétez pas trois ou quatre fois les mêmes commentaires.

04.04.20 @ 22:57

En réponse à: Diafoirus n'est vraiment pas mort !

Commentaire de: poil à gratter
poil à gratter

C’est le zinc qui est un adjuvant de la chloroquine, et pas l’inverse. De toute façon, on va très bientôt avoir des résultats sur des grandes cohortes. Sans doute, cela permettra d’y voir plus clair

04.04.20 @ 17:19

En réponse à: Diafoirus n'est vraiment pas mort !

Commentaire de: Le Grincheux

Dernière chose, il n’a admis que ses statistiques étaient falsifiées que contraint et forcé. Ce qui ne l’a pas empêché de refaire une étude bidon par la suite.

04.04.20 @ 15:21