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Communisme à la française

19.04.17 | par Le Grincheux | Catégories: Je hais les politiciens

Le camarade Méchancon Mélenchon ose dire qu'il n'est pas communiste. Cela n'engage que les idiots — je pèse mes mots — qui sont prêts à voter pour lui.

En effet, je viens de tomber sur un papelard du torchon Libération signé par un collectif d'universitaires. Il paraît que plus d'une centaine d'économistes de dix-sept pays à travers de monde appellent les citoyens à se prononcer, dimanche prochain, pour le candidat de la France Insoumise. Cela fait en moyenne six économistes par pays sachant que je ne vois pas en quoi des pays tiers auraient le droit de polluer nos élections bien françaises. Passons, c'est sans dout un relent de l'Internationale.

Voici in extenso ce papier :

Alors que la France n’est toujours pas sortie de la stagnation économique qui fait suite à la crise de 2007-2008, Emmanuel Macron et François Fillon veulent poursuivre et intensifier les politiques de coupes dans les dépenses publiques, de démantèlement de l’Etat social et du droit du travail, menées sans relâche par les gouvernements précédents. Ces politiques ne servent que les plus riches. Elles ne conduisent qu’à plonger le pays dans le cercle vicieux du chômage et de la précarité, terreau de la montée du FN dont le faux vernis social peine à cacher la nature profondément raciste et xénophobe et l’incohérence des propositions économiques.

Pour des économistes, l'analyse est vraiment succinte. Les plus riches, cela ne signifie rien, d'autant que si l'on parle des plus riches, il faudra tout de même expliquer pourquoi ils partent massivement depuis 2013 si la France est un paradis pour eux. Camarades, à vos claviers !

A l’inverse, les solutions proposées par Jean-Luc Mélenchon sont, à nos yeux, les seules capables de répondre aux cinq urgences majeures de notre temps. Elles forment un cadre cohérent et rigoureusement chiffré qui tient compte des équilibres budgétaires, non pas en se lançant dans une course à l’austérité, mais en proposant un programme économique précis et ambitieux reposant sur une plus grande justice fiscale, une politique d’investissement et une émancipation vis-à-vis des marchés financiers.

La seule chose qui est chiffrée dans ce fourre-tout populiste, c'est son coût : 273 000 000 000 € avec des rentrées fiscales compensant les dépenses. Or l'augmentation de la fiscalité et son instabilité chronique va pousser des gens qui possèdent quelque biens à s'expatrier vers des cieux plus cléments. Les rentrées fiscales risquent d'être revues à la baisse. Bizarrement, ce genre de programme me rappelle les tentatives de Mitterrand entre 1981 et 1983 bien vite rattrapé par la dure réalité de l'économie. De toute façon, s'il y a des économistes pour prétendus tels qui votent pour ce programme, il y en a autant sinon plus qui sont ouvertement contre et qui argumentent.

Correctement proportionné

La première urgence consiste à faire baisser le chômage, qui s’élève aujourd’hui à 10% de la population active et à 25% chez les jeunes actifs. A cet égard, il faut dégager des marges de manœuvre en mettant fin à une dépense inutile et préjudiciable pour la collectivité : la dépense fiscale. Le pacte de responsabilité et le CICE, qui coûteront 41 milliards d’euros aux contribuables en 2017, sont totalement inefficaces en matière d’emploi. En situation d’insuffisance de la demande en France et en Europe, et face au sous-investissement chronique pendant le quinquennat Hollande, l’urgence est à une ambitieuse politique de relance pour stimuler l’activité. Sur ce point, le plan d’investissement de 100 milliards d’euros sur cinq ans proposé par Jean-Luc Mélenchon est correctement proportionné. Il focalise à raison la dépense sur des secteurs essentiels à fort coefficient multiplicateur (transition énergétique, infrastructures scolaires, transports publics, santé, etc.) et qui ne sont pas ou peu soumis à la concurrence internationale ; ces critères garantissent son efficacité comme son financement, conformément aux préconisations d’un récent rapport sur ce thème (Xavier Ragot et Francesco Saraceno dir., «Investissement public, capital public et croissance», 2016, OFCE).

Je suis d'accord avec vous, il vaut mieux lire cela qu'être aveugle. Mais, camarade, les entreprises françaises souffrent de sous-investissement depuis trente ans. La question est maintenant de savoir pourquoi. Depuis 1981, l'instabilité fiscale fait qu'un chef d'entreprise ne sait pas d'une année sur l'autre à quelle sauce il sera mangé. Il est donc contraint de s'adonner à des sports typiquement français :

  • acheter n'importe quoi en fin d'année pour réduire au maximum son impôt sur les sociétés (un tiers du bénéfice tout de même), ce qui réduit d'autant les investissements intelligents à long terme malgré les amortissements ;
  • thésauriser le bénéfice pour se payer le luxe de pourvoir honorer ses appels d'impôts, taxes et autres cotisations vexatoires ;
  • utiliser des montages étranges pour sortir le bénéfice de France afin de ne pas laisser une trop grande partie du fruit de son travail à l'état. Personnellement, j'ai arrêté mon activité indépendante lorsque j'en étais à laisser à l'état obèse directement et indirectement pas loin de 90% de mon chiffre d'affaire.

La simple instabilité fiscale et réglementaire empêche les entreprises d'investir. Et lorsqu'elles ont besoin de le faire, elles délocalisent. Elles délocalisent d'autant plus qu'il est de plus en plus difficile de trouver des salariés sachant lire dans notre beau pays (même au niveau bac+5, je pourrais vous montrer ici les rapports de stages de certains de mes étudiants) alors même que le coût du travail est délirant par rapport à ce qui se fait chez nos proches voisins (grosso modo 20 points de plus de prélèvement sur les salaires chez nous). Je parle naturellement de l'Allemagne ou de la Suisse qui sont des pays comparables, pas de la Pologne ou de la Bulgarie.

Pour sortir de l’austérité budgétaire et salariale, des mesures comme la revalorisation du Smic, des retraites ou des minima sociaux, ainsi qu’une véritable politique d’égalité salariale femmes-hommes, sont également plus que nécessaires. Combinée à un ambitieux plan de réduction du temps de travail (sixième semaine de congés payés, application effective des 35 heures, limitation du temps partiel imposé…), la politique d’employeur en dernier ressort de l’Etat et des collectivités publiques proposera une formation et un emploi de qualité à haute valeur ajoutée sociale (construction d’infrastructures, travail avec les associations à but non lucratif, contribution à la transition écologique…) à toute personne voulant et étant capable de travailler : les chômeurs, les personnes qui ont abandonné la recherche d’emploi, les personnes insatisfaites de leur activité à temps partiel, etc.

Sortie de l'austérité. Rien que cela. Allons de ce pas regarder ce que l'INSEE en pense.

Communisme à la française

FIg. 1 : caramba, encore raté !

Je n'ai pas de chiffres consolidés plus récents (notons tout de même que la tendance ne s'est pas inversée), nous constaterons que nous sommes dans une période d'insupportable austérité. Il faut tout de même rester sérieux. La dépense publique frôle les 60% du PIB, PIB lui-même calculé  comme la somme de la richesse créée par le secteur marchand et par les dépenses publiques. En d'autres termes, nous demandons à un secteur marchand réussissant tout de même et malgré les tentatives désespérées de l'état la prouesse de réaliser entre 800 et 900 milliards d'euros consolidés de régler plus de 1200 milliards d'euros de dépenses. Ce n'est pas tout à fait vrai car les salaires et pensions des fonctionnaires retournent en partie dans l'économie, mais il ne faut pas être grand clerc pour comprendre qu'il y a tout de même quelque chose de pourri dans le raisonnement.

En agitant le chiffon rouge de l’augmentation des dépenses, les détracteurs de Jean-Luc Mélenchon omettent de nous dire que les nouvelles coupes qu’ils entendent effectuer se traduiront par une nouvelle hausse du chômage et une dégradation des services publics. En engageant un plan de relance que la France et l’UE auraient dû initier depuis longtemps, les rentrées fiscales générées feront au contraire baisser l’endettement public, nous permettant ainsi sortir du piège mortifère de la dette engendrée par les politiques d’austérité.

Les rentrées fiscales ? Quelles rentrées fiscales ? Le camarade Mélenchon veut taxer de manière confiscatoire le revenu de tous ceux qui arrivent à dégager plus de 32000 € par mois. En dehors de quelques grands patrons, il risque d'y avoir soit un exode massif des professions libérales — parce qu'avec les réformes de 2013, le bénéfice net et donc imposable s'approche pour certaines professions bien près du chiffre d'affaire, un ensemble de frais professionnels n'étant plus déductibles — et de tous ceux qui font encore vivre les PME en France. Keynes n'a fonctionné qu'une seule fois, et encore de manière incomplète, en 1930 aux États-Unis, dans une toute autre configuration. Il n'y a pas un seul exemple depuis où l'on arrive à montrer sur le long terme que l'investissement public permette la création de richesse et la baisse des impôts.

Révolution fiscale précise et cohérente

La deuxième urgence à laquelle la France doit répondre consiste à enrayer le creusement des inégalités qui intervient depuis les années 90, à mettre fin à l’augmentation vertigineuse des patrimoines des plus riches et à remédier à l’injustice de notre système fiscal. Les inégalités affectent les ménages aussi bien que les entreprises, dont la taxation effective est beaucoup plus élevée pour les PME que pour les grands groupes. Une société plus égalitaire est plus heureuse et plus démocratique. A ce sujet, le programme porté par Jean-Luc Mélenchon prévoit une révolution fiscale précise et cohérente, tant pour les ménages (meilleure progressivité de l’impôt sur le revenu grâce à l’augmentation du nombre de tranches, de cinq à quatorze) que pour les entreprises (baisse de l’impôt sur les sociétés à 25% pour toutes les entreprises, couplée à l’abrogation de nombreuses niches fiscales), ainsi qu’un relèvement de l’imposition du capital. Seule une telle refonte du système fiscal corrigera les phénomènes de rente et la captation des richesses par une minorité, toujours plus restreinte, de privilégiés.

Encore une fois, le camarade est à côté de ses pompes qu'il a pourtant grandes. Les grands groupes utilisent l'optimisation fiscale au travers de montages élaborés. Ces montages sont de plus en plus utilisés par les PME qui en ont assez de se faire tondre tous les ans un peu plus court parce que c'est cela ou fermer. Si la fiscalité française était correcte, logique et surtout non confiscatoire, les grands groupes n'utiliseraient pas ces montages. Encore une fois, le camarade Mélenchon propose une mauvaise réponse à une bonne question.

La troisième urgence est industrielle. Il s’agit de combattre la financiarisation de l’économie qui a causé des dommages importants à notre tissu productif et, partant, au secteur tertiaire, souvent dépendant des industries. Pour que nos industries puissent monter en gamme, la dotation et les missions de la Banque publique d’investissement devront être étendues. L’octroi des crédits et les prises de participation doivent sortir de la stricte logique de la rentabilité financière pour privilégier une vision à long terme. Le contrôle du système bancaire français par la Banque de France doit être renforcé et la séparation des banques d’affaires et de dépôt doit être appliquée sans tarder. Les mouvements de capitaux spéculatifs doivent être contrôlés pour que la spéculation cesse de nuire à l’investissement.

Pour contrôler les capitaux spéculatifs, il n'y a qu'une seule manière de faire : taxer les plus-values d'autant plus fortement que la durée de détention des titres est courte. Tout le reste n'est que du vent. J'ajoute qu'il est grand temps de laisser aux chefs d'entreprise le loisir d'exercer leur métier. Lorsque je l'étais encore, je passais la moitié de mon temps à faire autre chose que mon métier (remplissage de Cerfa colorés, réponse à des enquêtes obligatoires de l'INSEE,  déclarations fiscales, sociales et autres tous les mois, les trimestres…).

Autre chose, camarade. Il y a plus de deux millions d'artisans en France. Je n'en connais pas un qui n'ait pas du travail par dessus la tête pour au moins un employé supplémentaire. Pourtant, aucun de ces grands capitalistes ne veut engager un salarié supplémentaire. Ils préfèrent refuser des chantiers. Pourquoi ? Parce que d'une part, ils n'arrivent pas à trouver des gens qualifiés qui veulent travailler, et d'autre part ils ont été échaudés par les arcanes tortueuses du code du travail et se sont promis de ne plus se faire avoir.

À lire aussi : Jacques Généreux : «Pour sauver le meilleur de l'UE, il faut abolir le pire»

Je ne discuterais pas du problème de Jacques Généreux, j'en ai déjà parlé dans ces colonnes et ce serait lui faire trop d'honneur.

L’entreprise doit être refondée et doit avoir comme finalité de produire des biens et des services dans l’intérêt commun de l’ensemble des parties prenantes et non des seuls actionnaires et propriétaires. Le fait de donner à l’entreprise un autre objectif que le seul profit permet de remettre en question la notion, non fondée en droit, de «propriété de l’entreprise», et de faire en sorte que le pouvoir d’entreprendre ne provienne plus de la seule propriété des capitaux. Dans un premier temps, cela passera par l’extension des droits des salariés : droit de veto suspensif du comité d’entreprise sur les procédures de réorganisation et de restructuration ; véritable droit de préemption des salariés en cas de fermeture ou de vente de l’entreprise par les actionnaires.

Et après cela, on voudrait faire accroire au bon peuple que le programme de Mélenchon n'est pas un programme communiste. Dans ce paragraphe, ces économistes nient jusqu'au droit de propriété. Ce n'est pas rien.

Convaincante stratégie de désobéissance

Face à l’urgence environnementale et climatique (voir le cinquième rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat de novembre 2014), notre pays doit se donner les moyens de mener une transition écologique crédible et de grande envergure. Une telle bifurcation de notre modèle de production doit nécessairement être amorcée par l’investissement public et requiert une consommation de meilleure qualité. Elle implique de rompre avec la logique financière court-termiste des trois dernières décennies, qui détruit des emplois, brise des millions de vies et contribue à détériorer l’environnement. A cet égard, la planification écologique proposée par Jean-Luc Mélenchon, adossée à la réorientation du crédit et à la constitution d’un pôle public bancaire, est essentielle. Elle améliorera la santé de l’ensemble de la population en augmentant la qualité des biens nécessaires. Dans cette optique, des mesures comme le 100% bio dans les cantines ou la priorité accordée au local sont emblématiques.

Quel est le rapport entre l'écologie et le pôle public français. Ce pôle public existe déjà et on ne peut pas vraiment dire que les banques qui en font partie sont parmi les meilleures pour les entreprises.

Enfin, il est urgent de transformer en profondeur l’absurde édifice des traités européens, qui dépossède les Etats de leurs leviers de politique macroéconomique, les accule à une course au moins-disant social et écologique et à une régression sans fin. Le carcan des traités actuels interdit toute politique de relance et toute politique industrielle, pourtant plus indispensables que jamais pour faire face aux urgences économique, sociale et écologique. La monnaie unique, incomplète, impose aux Etats des ajustements de compétitivité très douloureux sur les plans social et économique.

Il faudrait peut-être arrêter de mélanger un peu tout. L'Europe est un bouc émissaire facile pour rejeter sur autrui nos problèmes. L'Europe n'est pas responsable de notre endettement ni de notre système social délirant. Et qu'on ne me dise pas qu'un système comme le système suisse laisse ses affiliés crever dans la rue. Tous les pays européens ont fait une transition ces trente dernières années. Il ne faut pas que le camarade Mélenchon oublie que l'Allemagne était il y a quinze ans désignée comme l'homme malade de l'Europe. Mais l'Allemagne s'est prise par la main sans rejeter ses errances sur autrui.

Personnellement, je serai amusé de voir des gens comme Mélenchon ou Le Pen se prendre la réalité des choses en face une fois sortis de l'Europe. Il est très facile de mettre aujourd'hui sur le dos de l'Europe un tas de choses. Mais une fois sortis, quels boucs émissaires vont-ils trouver ?

À lire aussi : Mélenchon : un vote pour provoquer l’avenir

Et revenir aux heures sombres de l'histoire. Mélenchon ne cache son amour ni du Vénézuéla ni de Cuba. Deux exemples de réussites du socialisme triomphant. Ah non, j'oubliais, ce furent des échecs patents parce que le socialisme n'a pas été correctement appliqué. Mais dans ce cas, pourquoi en parle-t-il ?

En Europe, seul l’établissement d’un rapport de force crédible peut permettre d’obtenir une réforme d’ampleur de l’Union économique et monétaire qui garantisse enfin le progrès social et la convergence par le haut pour les peuples européens. Jean-Luc Mélenchon assume sur ce point une convaincante stratégie de désobéissance et de dissuasion. En France, son gouvernement prendra toutes les mesures unilatérales nécessaires à la mise en œuvre de son programme, en s’affranchissant autant que nécessaire de l’application stricte des traités. L’édifice institutionnel européen pourra alors être refondé, et l’euro complété afin de garantir une convergence réelle entre les économies. A défaut, et pour éviter un effondrement à venir, il faudra oser sortir de l’euro pour mieux sauver l’Europe.

Promesses de gascon. Lorsqu'on est autant endetté que l'est la France, il faut avant tout assainir les finances avant de pouvoir dicter quelque chose aux autres pays.

En répondant aux cinq urgences économiques majeures de notre temps, le programme économique de Jean-Luc Mélenchon nous donne aujourd’hui l’occasion historique de prouver qu’il y a des alternatives sérieuses, crédibles et désirables aux politiques absurdes menées avec acharnement lors des dernières décennies. Ce programme se réalisera dans le cadre d’une révolution démocratique, soutenue par la mise en place d’une assemblée constituante. Notre pays a aujourd’hui l’opportunité unique de renverser la logique mortifère qui mène l’Europe à l’implosion et de redonner un sens et du souffle au projet européen. Saisissons-la !

La seule chose à faire pour sauver ce qui peut encore être sauvé dans ce pays, c'est de limiter le poids de l'état et de rendre la liberté au peuple. Ce n'est pas de lui imposer encore plus un carcan délétère. Ce n'est pas plus d'état qui va sauver la France, mais moins d'état, moins cher et plus efficace. Et plus nous attendrons, plus la cure risquera d'être sévère car elle sera imposée.

Cette élection est la dernière qui permettra d'inverser les choses, après, il sera vraiment trop tard. Si les français ne saississent pas leur dernière chance, ce pays sera définitivement foutu.

 

2 commentaires

M

Haaa le classique “dans ce pays” du type qui veut bien montrer qu’il a plus de recul que les autres.

19.04.17 @ 23:28
Commentaire de: Le Grincheux

Le type en question, petit padawan, a traîné ses guêtres un peu partout dans le monde. Pas pour voyager, pour travailler. Le type en question a donc un peu de recul sur ce qui se fait par ailleurs. Le type en question non seulement a bossé un peu partout, mais était aussi chef d’entreprise. Cela permet au type en question d’avoir une certaine opinion et de trouver pathétique le programme du camarade Mélenchon.

Mais l’avez-vous seulement lu ?

Sinon, un autre commentaire, camarade ?

20.04.17 @ 00:34


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